Berceuse, peut-être

27 octobre 2010 § Poster un commentaire

Do l’enfant do, tes lèvres fermées
Tu ne dis rien de ton fardeau
Une étoile, là-bas, s‘est allumée
Prenant la route aussitôt

Repoussé la porte du couloir
Tout seul dans le noir
Pas ouvert ton cartable
Lâché ton jeu sur la table
Tout seul dans le noir

Do l’enfant do, tu fermes les poings
Chaudes les larmes sur ta peau
Ton étoile, tu sais, n’est pas si loin
Qui t’apporte le repos

Que ne peux-tu tout fermer pareil
Boucher tes oreilles
Et ce nom qu’ils te lancent
À la place le silence
Boucher tes oreilles

Plus tard, ailleurs, petit à petit
L’enfant do grandit
Une voix dans sa tête
C’est la berceuse, peut-être

Do l’enfant do, tu fermes les yeux
Son rayon d’or sur ton cœur gros
Une étoile viendra du haut des cieux
Te regarder au carreau

À la nuit, quand s’ouvre le rideau
Chante l’enfant do
Le cœur nu sous la toile
Un projecteur pour étoile
Chante l’enfant do

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Méta

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