catalogue

56 chansons classées par ordre alphabétique qu’on trouve sur les CD de
divers interprètes et dans des recueils édités par Christophe Chomant
– paroles et musique, sauf indication contraire, de Pascal Aussi –

pascal-sur-bois 

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Les ARBRES DE LA FORÊT
Écrit pour une amie institutrice qui ne trouvait pas de récitation à son goût sur l’automne. Suit depuis anonymement une petite carrière locale qui m’enchante.

BALANCELLE
« J’ prendrai la balancelle / Pour rejoindre ma belle« . Je me souviens avoir cherché dans le dictionnaire tant ce mot me semblait élégant; comme me parut d’un chic, vingt-cinq ans plus tard, l’aviso de Mc Neil !

BERCEUSE, PEUT-ÊTRE
Je trouvais ça intéressant, cette chanson d’enfance qui n’arrête pas d’accompagner le personnage, peut-être même le guide, comme
une bonne étoile.

La BRUME ET LA POUSSIÈRE / musique de Stéphane Dambry
Amitié de chemineaux comme dans « Mon camarade » de Caussimon et surtout « Des oeufs, du lard et des radis » de Pagani, mais avec cette nouveauté qu’ici
les deux s’expriment.
Figure sur l’album En attendant l’hiver (en duo avec François Godefroy).

CAILLOU
J’ai toujours fait ça, ramasser des petits cailloux, noter des petites choses… petit bonhomme et petit chemin…

La CAISSE ET LA POSTÉRITÉ         
À l’hiver 2005, Michel Boutet m’emprunte ce texte soit disant pour une soirée. Après, au lieu de me le rendre il m’en demande la musique et met carrément,
pas gêné, la chanson à son répertoire !
Figure sur l’album La ballade de Jean-Guy Douceur.

C’EST QUOI CETTE HISTOIRE ? / musique d’Éric Voegelin
« 
Fantaisie lyrique » a indiqué Éric sur la partition. Nous voici dans le monde de la musique contemporaine ! Mais la pure peur, c’est quant au sujet !

La CHANSON DU BONHEUR QUE L’ON NE CONNAIT PAS /
musique de Turbourgh O’Carolan.
Tellement belle mélodie ! Y mettre des mots, c’était m’offrir le plaisir de sa compagnie.

CHANSON POUR PLUS TARD
Ni le coeur ni le corps n’oublient je crois cet état de jeune papa.

Le CŒUR COMME UN VOLET QUI BAT
Je me souviens parfaitement quand ce texte m’est venu, en fragments assez complets, flux tranquille, épanchement apaisant… L’impression de voir la photo apparaître dans le révélateur…C’était peu de temps après la mort de mon père.
Figure sur l’album de Gérard Pierron Plein chant.

La DANSE DE FIN D’ANNÉE / musique de Guillaume Chosson
Thème gaulois version latrine ? Non, plutôt un parfum de fin d’enfance façon années cinquante. Et le portrait en creux de cette institutriste.

DANS LE JOURNAL / musique de Tony Baker
Il restera de toi ce que tu as donné. Miracle de l’humanité : comment ce type qui n’a plus rien peut-il être si riche de compassion?

DEUX MILLE KILOMÈTRES À TOUT CASSER
« Dans Yougoslavie, il y a la vie » disait Godard. Et il y a gosse. Je me souviens d’un de ces gamins bousculés par l’Histoire qui avait écrit qu’un jour il était arrivé dans un « notre » pays.

DOULEUR PASTEL
Un père regarde son fils dessiner un bonhomme… qui n’est pas sans lui ressembler.
J’avais le sujet en tête depuis 71 ou 72, L’idiot de Stéphan Reggiani.

L’EFFILOCHE
L’éphémère de tout. « … ça m’ fait d’ la peine mais il faut que je m’en aille… »

ÉPHÉMÉRIDES
Il y aurait tant à dire, alors autant dire peu.

EST-CE PARTIR ? / musique de Stéphane Dambry
Figure sur l’album En attendant l’hiver.
Autre bonheur : Amanda Langlet (la Pauline à la plage de Rohmer) lisant ce texte en public !

FLOTTAISON
Un soir au bar de l’hôtel Nikko, j’ai eu le plaisir de montrer à Éric Robrecht cette version dérivée de « Batelier mon ami ».

GIROUETTE, MAIS QU’ATTENDS-TU…
Entre Chicken run et Les oiseaux de passage dans la version longue de Rémo Gary.

L’HEURE DE RESTER
C’est tellement souvent l’heure de partir… !

INTELLIGENCE AVEC L’ENNEMI         
C’est Multech Betoï – connu grâce à Michel Boutet – qui me fit le premier rencontrer Pilach Selcam, ce poète vagabond faisant comme il le dit
lui-même « la carrière que l’on ignore ».

J’AI PEINE PERDUE
ou comment poser son ballot et retrouver sa légèreté.

KERLOU
L’envie d’écrire une « chanson d’été » ! Et d’oeuvrer à la réhabilitation du lieu commun, qui n’est pas le galvaudage de sentiments qu’on dit mais la pente
naturelle où convergent les sensibilités !

LONGUE ÉCHAPPÉE
J’avais le dernier vers depuis des années. Lors d’un séjour à l’hôpital – est-ce le fait de traîner au lit en pyjama ? – tout est venu très vite.

MONTÉE DES EAUX
Non pas que je sois fier de faire pleurer les filles, mais je me souviens des
regards un peu brouillés de Yolande puis Marie-Agnès quand je leur chantai
cette chanson la première fois.

NE CHANGE PAS DEMAIN
Ce qui est merveilleux avec le mariage, c’est qu’on ne fait plus qu’un.
Le tout est de savoir lequel.


Jour de tempête, plein vent pointe de Trévignon, l’appareil plaqué sur l’oreille, du mal à entendre les mots mais alors quel coup de feel !

L’ŒIL DE LA NUIT / musique de Stéphane Dambry
Il y a des chansons, on ne sait d’où elles viennent, et peut-être est-ce mieux comme ça.

ON CONNAIT LA SUITE
« Un texte devient populaire de l’instant où il est entre les mains de ceux qui ne se demandent pas « De qui est-ce ? » mais se demandent « Que dit-il ? »
Claude Roy (préface de son Anthologie de la Poésie Populaire)

PARCOURS FLÉCHÉ / musique de Tony Baker
Isaac (Woody Allen) dans Manhattan : « Je crois que les gens devraient s’apparier pour la vie, comme les pigeons ou les catholiques »

… PARFOIS
Qui étaient-ils l’un pour l’autre ? Que leur est-il arrivé ?

PAS LA PEINE / musique de Stéphane Dambry
Jamais encore quelqu’un ne m’avait demandé de mettre des paroles sur sa musique.
Figure sur l’album Le bout de la terre.

La PATIENCE   
Parler du temps… Pas le temps qu’il fait, mais celui qui nous fait… celui qu’il nous faut… le temps, comme dit l’autre, qui a des choses à dire et qu’on ferait bien d’écouter !

PETITE SOURIS
Dans les poupées russes, la seule qui ne soit pas creuse, c’est la plus petite, dernière à être découverte mais première en vrai, petit enfant que l’on était
et qu’il ne faut, même invisible, jamais oublier d’être encore.

POMME DOUCE
Chanson pour adulte ? Chanson pour enfant ? J’aime les chansons qui plaisent aux petits et où ils découvriront d’autres choses plus tard, comme j’aime les chansons qui touchent les grands, leur rappelant – qui sait – ce qu’ils croyaient perdu.

POUR UN SOIR / musique de Ludwig van Beethoven
La gageure de réussir une chanson avec un air « classique » !

QUE JE CHERCHE À PARLER D’ELLE
Amour au fil de la journée. Journey en anglais veut dire voyage et ce n’est pas un si faux ami, tant c’est un bien grand voyage que de suivre du regard – surtout à la dérobée – celle qu’on aime du matin jusqu’à la nuit.

QUI PEUT FAIRE DE LA VOILE SANS VENT ? / chanson traditionnelle suédoise
dans une version revue et avec ajouts.

RAPPROCHEMENT À ÉVITER
Scènes de genre et personnages ad hoc, avec musique crin-crin du cru, décors et seconds rôles pittoresquement attendus, d’un west pas si terne ou autre contrée en noir et blanc.

REIN ET CALCUL
Un homme et une femme : partie serrée.

ROBINSON
Paradis perdu…

SANS TOI / paroles de Victor Hugo
C’est toujours ce pari fou d’arriver à faire une chanson, ce qui est autre chose que mettre un poème en musique !

SECONDE MI-TEMPS
Je croyais, et pour cause, tout savoir de ce texte, jusqu’à ce que j’entende Simone Hérault le lire

Un SECRET DE POLICHINELLE
Pour Félix…

SON COURS / musique d’Anton Dvorak
Comme disait mon copain Confucius, on a deux vies et la seconde commence le jour où on se rend compte qu’on n’en a qu’une. Sinon la chanson, c’est encore le déroulement de la vie, eau qui coule et temps qui fuit, comme Zone inondable ou d’autres, mais sans être pourtant le remake d’aucune.

STRAPONTIN
« Tout le monde l’a fait » comme dit Laffaille. Et c’est justement de la ressemblance que naît l’émotion. Créer, c’est tenter d’offrir une image privilégiée des joies et des souffrances que nous connaissons tous.

TALUA / musique de Bernard Haillant
Un enregistrement existe, réalisé chez Pierre Dutour (la trompette de La maison près de la fontaine !). Et une partition complète aux Éditions MÔMELUDIES dans la collection Le fond de l’air est frais.

Le TEMPS EST UN OISEAU
Quatre heures du jour, quatre saisons, quatre âges de la vie… et des échos en plusieurs langues pour approcher l’universel.

TRANSAT
Histoire de me consoler de ne pouvoir porter d’enfant autrement que dans les bras ou sur le dos.

TROMPEUR
Ca dit que la fidélité est la plus belle des choses, et la liberté aussi. Et combien du coup il est difficile qu’elle fassent – c’est le cas de le dire – toujours bon ménage.

TROUBLANT EXPRESS
« J’avais le coeur serré comme quand on voyage »
Le train, bien sûr, dont on ressent, j’espère, le rythme…

VILLA « MILLE ROSES »        
À Villequier, c’est une des grandes maisons qui regardent passer la Seine. Rappelez-vous la chèvre de monsieur Seguin trouvant son pré si petit depuis le haut de la montagne. « Comment ai-je pu tenir là dedans ? »

WASSINGUE
Si la vie est des fois super, elle est souvent très ordinaire. Wassingue : nom commun d’un article passablement 
utile au propre du ménage mais risquant au figuré de tout effacer. Le passé est-il autre chose que du quotidien périmé ?

X (… À UNE INCONNUE)
C’est vrai que le désir fait stupidement grossir l’objet du désir, jusqu’à ce qu’il se dégonfle ou qu’on en crève. Quant à la forme – ça ne m’est revenu qu’après – « J’aurais tant voulu » sur l’album Higelin et Areski (1969).

Les YEUX DANS LES CIEUX
Enfin une chanson où il est question non plus de temps mais d’espace !

ZONE INONDABLE
La voix de Jacques Yvart « Ce fleuve qui marche/Ce fleuve qui bat… »
En vrai, Molière ne fait pas dire à son Tartuffe « Cachez ce sein… »
mais « Couvrez ce sein que je ne saurais voir »



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