Vu des coulisses

20 janvier 2011 § Poster un commentaire

Que ce soit en littérature ou dans une chanson,
j’ai toujours aimé quand l’auteur se rappelle à nous,
tel un marionnettiste qui se laisserait apercevoir.

Alors assez inconsciemment, j’ai fait pareil : discrète
« envie d’une chanson » de la future maman dans Transat,
jeune papa avec « dans sa guitare » une chanson pour plus
tard
, ou oeil de la nuit devenant « le sujet d’une chanson ».

Autrement plus incarnés que ces courtes apparitions, l’enfant
au dernier vers de la Longue échappée, le personnage presque
invisible de Berceuse, peut-être, mais qui trouvera sa lumière,
le chagriné de J’ai peine perdue ressaisissant plume et guitare
ou l’homme en pleine conscience au final de Zone inondable.

Sinon stricto sensu un seul titre – La caisse et la postérité –
sur ce métier de rimailleur de refrain et tourneur de ritournelle,
auquel s’ajoute une strophe de La patience, où après un premier
couplet sur le tourment du passé et un second sur la peur du présent,
c’est une promesse d’à venir que pointe peut être le doigt du guitariste.

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