Ar mor divent, the water is wide, la mer est immense

8 janvier 2011 § Poster un commentaire

Souchon a raison : la vie intime est maritime. On vit comme au versant
d’une Zone inondable. Constat d’ici, rêve d’ailleurs, le rivage est la frontière naturelle, la ligne de démarcation, entre le je suppose trop sec de nos vies et
un « mouillé » plus prometteur. Envie d’île -Talua – chagrin d’elle – Robinson – combien de fois la mer, décor immédiatement identifiable pour se jouer le film du souvenir d’été – Kerlou – de l’écoulement des jours – Le coeur comme un volet qui bat – ou des brisants du coeur – Est-ce partir ? – La mer et les bateaux, symbole cinglant toutes voiles dehors ! – Transat, Balancelle
et dans l’arrière pays notre vie qui suit son cours.

Ce n’est que de l’eau mais incontournable. Ajoutez les larmes de Montée
des eaux,
la sous-l’eau-graphie de Flottaison – une berge, c’est comme un
rivage en petit – la photo d’Étretat dans Strapontin, et je ne serai pas étonné
que du haut du vallon de La chanson du bonheur… on aperçoive la mer.

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