On est du pays qu’on aime

4 décembre 2010 § Poster un commentaire


Savez-vous que de chez nous, on voit les Glénan?

L’heure de rester

3 décembre 2010 § Poster un commentaire

 Lorsque je quittais l’autre soir
Par le rivage ta maison
Une lune du peu de son bougeoir
Éclairait l’horizon

J’étais perdu dans ma pensée
Comme on l’est parfois dans sa vie
Quand tout semble habillé de gris foncé
Que rien ne fait envie

Le temps a des choses à nous dire
On ferait bien de l’écouter
Tant c’est moins souvent l’heure de partir
Que celle de rester

Je devinais dans la pénombre
Un petit éclat de côté
Est-ce un de ces cailloux sortant du nombre
Qu’on aime un temps garder ?

Non, c’est un curieux coquillage
Tel un point d’interrogation
Qui l’aura posé là ? Et à quel âge ?
Et quelle est la question ?

Refrain

Je le portais à mon oreille
Je sais, ça paraît enfantin
C’était comme écouter mon coeur, pareil
Qui n’était plus lointain

C’était comme entendre une voix
Du fond du temps qui me disait
Qu’on ne fait jamais que suivre la voie
Que l’on a commencée

Refrain

Et dans ma songerie profonde
Je n’ai pas vu venir le jour
Tout m’apparaît si clair ! Que n’ai-je au fond de
Plus cher que ton amour ?

Et tenant là mon bout d’azur
Du coup je rebroussais chemin
Gagnant d’un pas léger notre masure
Un trésor dans ma main

Refrain

J’envisage sérieusement de me mettre à la plaisanterie

2 décembre 2010 § Poster un commentaire

ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre

saleté de dent de sagesse !

Fantaisie salutaire,
l’entorse si minime
soit-elle au convenu,
la récréation du créateur,
l’échappée belle du spectateur,
l’invention qui donne à sourire
et prête à tout voir autrement,
sans duperie sur la qualité
ni crainte de l’insolite,
ni honte du cliché.

Rein et calcul

1 décembre 2010 § Poster un commentaire


Les patates, douze, les carottes sont que huit
Et nous deux, quoi de neuf ? Oui, nous deux, quoi de neuf ?
Les patates, douze, les carottes sont que huit
Et chou blanc pour qui hésite ou va trop vite

Elle : 
Si je te compte aujourd’hui
Au nombre de mes amis
Dommage qu’on se connaisse au fond qu’à demi
Plutôt que tout calculer
Si on se laissait aller

Lui :
T’as des bosses, je l’avoue
Que je mate comme un fou
J’ajoute jambes, cheveux et je retiens tout
Regard combien séduisant
J’ai le cœur à plus de cent

Les patates, douze, les carottes sont que huit
Et nous deux, quoi de neuf ? Oui, nous deux, quoi de neuf ?
Les patates, douze, les carottes sont que huit
Et chou blanc pour qui hésite ou va trop vite

Lui :
Opération commando
Quatre agrafes dans le dos
Surtout ne pas déchirer le papier cadeau
En deux temps, trois mouvements
Oh, bon dieu, tu fais comment !

Elle :
Sous peine de résultats
Tirant un peu vers le bas
De somme, il a grand besoin, le petit soldat
Je te laisse un numéro
Fais signe, hein ! N’attends pas trop

Les patates, douze, les carottes sont que huit
Et nous deux, quoi de neuf ? Oui, nous deux, quoi de neuf ?
Les patates, douze, les carottes sont que huit
Et chou blanc pour qui hésite ou va trop vite
Nos amours, poids et mesures
Le problème, rien n’est sûr
C’est pour ça, tu vois, qu’il faut qu’on en profite

Où suis-je ?

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